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François Bayrou

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Justice & Condamnations

Casier judiciaire vierge.

Enquêtes en cours (Présumé innocent)

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[2024] Affaire des assistants parlementaires européens du MoDem
DÉTOURNEMENT

En 2017, le Canard enchaîné révèle que l'assistante parlementaire de Marielle de Sarnez aurait en réalité été la secrétaire particulière de François Bayrou, rémunérée par le Parlement européen pour un emploi fictif. Une enquête de France Info cite une dizaine d'employés du MoDem rémunérés comme assistants parlementaires. François Bayrou dément initialement et promet des preuves, mais des témoignages confirment un système d'emplois fictifs. Cette affaire provoque sa démission du gouvernement Philippe après seulement 35 jours comme ministre de la Justice en juin 2017. En décembre 2019, il est mis en examen pour 'complicité de détournement de fonds publics'. Le 5 février 2024, il est relaxé au bénéfice du doute : le tribunal considère que bien qu'il soit 'très probable' que les actes aient été commis avec son autorisation, 'il n'est pas rapporté la preuve de cette autorisation'. En février 2024, le parquet de Paris fait appel de cette décision, estimant que 'les faits caractérisent les infractions reprochées et que les preuves de ces délits sont réunies contre tous les prévenus'. L'affaire reste donc en cours d'appel.

Éthique & Polémiques

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2025 MENSONGE

Affaire Bétharram : accusations de mensonges et dissimulation de violences systémiques

François Bayrou est accusé d'avoir ignoré des signalements de violences systémiques envers des élèves du collège de Bétharram et d'avoir changé de version. En mars 2024, il conteste avoir eu connaissance des accusations quand il était ministre de l'Éducation. Mediapart révèle le 5 février 2025 qu'il a été informé dès 1996 d'un cas de graves violences par un surveillant et alerté par une enseignante, Françoise Gullung. Il a aussi rencontré en 1998 le juge d'instruction saisi d'une affaire de violences sexuelles dans l'établissement. À l'époque, il avait défendu l'institution (où sa femme était catéchiste et son fils scolarisé) en parlant d''attaques'. Le 11 février 2025, interrogé à l'Assemblée, il affirme n'avoir 'jamais été informé de violences, et a fortiori de violences sexuelles', annonce son intention de porter plainte pour diffamation, et prétend que la première plainte date de décembre 1997 alors qu'il avait 'déjà quitté le ministère', ce que dément Mediapart. Le 20 février, Françoise Gullung met en cause Elisabeth Bayrou, qui aurait refusé d'intervenir pour protéger un enfant 'cogné', et affirme que François Bayrou ne pouvait ignorer ce qui se passait. Blast révèle également qu'il aurait étouffé une autre affaire de violence sexuelle sur mineur à Bergerac. Cette accumulation de mensonges et de contradictions révèle une volonté de dissimulation et de protection d'une institution au détriment de la protection des enfants.

Source : "Mediapart révèle le 5 février 2025 qu'il a été informé dès 1996 d'un cas de graves violences [...] Interrogé par le député Paul Vannier (LFI) [...] il affirme n'avoir « jamais été informé de violences, et a fortiori de violences sexuelles » [...] ce que dément Mediapart [...] Françoise Gullung [...] affirme que son mari ne pouvait ignorer ce qui se passait [...] Blast révèle qu'il aurait étouffé une autre affaire de violence sexuelle sur mineur à Bergerac."

2025 INDIGNITÉ

Chute historique du gouvernement et popularité record en négatif

François Bayrou devient Premier ministre avec une popularité historiquement basse (34% d'opinions favorables en décembre 2024, du jamais vu depuis 1959 selon l'Ifop). Son gouvernement est marqué par l'utilisation du 49.3 pour faire adopter le budget 2025, des tensions avec ses partenaires sur la réforme des retraites et la proportionnelle (Bruno Retailleau menace de démissionner). Le 8 septembre 2025, l'Assemblée nationale rejette la confiance au gouvernement Bayrou par 364 voix contre 194. C'est la première fois sous la Ve République qu'un chef de gouvernement perd un vote de confiance, illustrant un échec politique total et une incapacité à gouverner.

Source : "Selon l'Ifop, c'est la première fois depuis 1959 qu'un Premier ministre prenant ses fonctions a une popularité aussi basse (34 % d'opinions favorables en décembre 2024) [...] Le 8 septembre 2025, l'Assemblée nationale rejette la confiance au gouvernement Bayrou, qui est renversé par 364 voix contre et 194 pour. C'est la première fois sous la Ve République qu'un chef de gouvernement perd un vote de confiance."

2024 INDIGNITÉ

Polémiques sur Mayotte : conseil municipal pendant le cyclone et gouvernement le jour du deuil national

François Bayrou provoque deux polémiques successives liées à la catastrophe de Mayotte. D'abord, il maintient sa présence à la session du conseil municipal de Pau le 16 décembre 2024, alors que Mayotte subit le cyclone Chido, une catastrophe naturelle majeure. Ensuite, la composition de son gouvernement est présentée le 23 décembre, jour du deuil national dédié à Mayotte. Ces deux décisions révèlent un manque de sensibilité et de respect envers les victimes, privilégiant ses intérêts politiques locaux et son agenda personnel.

Source : "Il provoque une polémique, notamment en raison de sa présence à la session du conseil municipal de Pau du 16 décembre 2024, alors que Mayotte subit une catastrophe naturelle majeure avec le cyclone Chido. La composition du gouvernement Bayrou est présentée le 23 décembre, ce qui déclenche une nouvelle polémique puisque survenant le jour du deuil national dédié à Mayotte."

2024 HYPOCRISIE

Revirement sur le cumul des mandats

François Bayrou, qui avait longtemps contesté le cumul des mandats, décide de rester maire de Pau tout en devenant Premier ministre, déclarant être désormais favorable au cumul. Ce revirement flagrant illustre une hypocrisie politique majeure, sacrifiant ses principes affichés pour conserver son fief électoral.

Source : "François Bayrou décide de rester maire de Pau, déclarant être favorable au cumul des mandats après l'avoir longtemps contesté."

2020 SECTARISME

Gestion verticale et doublement de la dette à Pau

À la mairie de Pau, François Bayrou se taille une réputation de 'bâtisseur' avec plusieurs projets (rénovation des halles, Fébus, pôle culturel du Foirail), mais la dette de la commune double sous sa gestion. L'opposition lui reproche une conception 'très verticale' du pouvoir, illustrant une fois de plus son incapacité à gouverner de manière démocratique et concertée, privilégiant les grands projets au détriment de la santé financière de la ville.

Source : "À la mairie de Pau [...] la dette de la commune double et l'opposition lui reproche une conception « très verticale » du pouvoir."

2017 INDIGNITÉ

Pressions sur France Info pour censurer une enquête journalistique

Alors que France Info mène une enquête sur les emplois fictifs au MoDem, François Bayrou appelle personnellement un responsable de la radio pour se plaindre de l'enquête, 'en tant que simple citoyen'. Il est ensuite recadré par le Premier ministre Édouard Philippe. Cette tentative d'intimidation d'un média révèle un comportement indigne d'un ministre de la Justice, cherchant à faire pression sur la liberté de la presse.

Source : "François Bayrou appelle personnellement un responsable de la radio pour se plaindre de l'enquête, en « tant que simple citoyen » mais est ensuite recadré par le Premier ministre Édouard Philippe."

2008 SECTARISME

Accusations de gestion sectaire et autoritaire du MoDem

François Bayrou est accusé par plusieurs cadres de son parti de diriger le MoDem de manière autoritaire et sectaire. Jean Arthuis déclare en avril 2008 qu''on ne dirige pas un parti comme une secte'. Le député européen Thierry Cornillet qualifie de 'suicidaire' la politique du président du MoDem, qui 'sacrifierait ses élus pour une chimère présidentielle'. Ces critiques révèlent un mode de gouvernance interne brutal, refusant la contradiction et sacrifiant les cadres du parti pour des ambitions personnelles.

Source : "Ainsi, Jean Arthuis, en avril 2008, déclare à propos de François Bayrou qu'« on ne dirige pas un parti comme une secte ». Le député européen Thierry Cornillet qualifie pour se part de « suicidaire » la politique du président du MoDem, qui « sacrifi[erait] ses élus pour une chimère présidentielle »."

2002 VIOLENCE

Gifle un enfant de 11 ans en pleine campagne présidentielle

Lors de la campagne présidentielle de 2002, dans le quartier de la Meinau à Strasbourg, François Bayrou gifle devant les caméras Yacine Ghanem, 11 ans, pendant une altercation avec des jeunes qui avaient insulté la maire Fabienne Keller. Bayrou affirme que l'enfant essayait de lui faire les poches. Cet acte de violence physique sur un mineur, filmé publiquement, illustre un comportement impulsif et inapproprié pour un candidat à la présidence.

Source : "Lors de la campagne présidentielle, dans le quartier de la Meinau, à Strasbourg [...] il gifle devant les caméras Yacine Ghanem, 11 ans, qui essayait, selon les propos immédiats de Bayrou, de lui faire les poches."

1997 SECTARISME

Accusations d'immobilisme et de gouvernance par sondage

Après son échec sur la réforme de l'enseignement privé, François Bayrou adopte une méthode de réforme 'prudente et concertée' au ministère de l'Éducation nationale, ce qui lui vaut des accusations d'immobilisme. Roger Fauroux, qu'il avait chargé de présider une commission sur la réforme de l'école, se montre critique et déclare que Bayrou gouvernait 'avec le sondoscope en bandoulière', illustrant une gestion politique opportuniste et peu courageuse.

Source : "Roger Fauroux, qu'il avait chargé de présider une commission sur la réforme de l'école se montre critique, déclarant que François Bayrou gouvernait « avec le sondoscope en bandoulière »."

1994 SECTARISME

Réforme de la loi Falloux et manifestations massives

François Bayrou propose une réforme de la loi Falloux visant à déplafonner les subventions des collectivités locales aux établissements d'enseignement privé. Le 13 janvier 1994, le Conseil constitutionnel censure l'article 2 de la loi. Le 16 janvier, environ 600 000 personnes manifestent contre ce projet pour défendre l'école laïque. Il est accusé de vouloir 'réformer à la hussarde'. Cette méthode autoritaire lui vaut des critiques durables sur sa gestion politique.

Source : "Le 16 janvier suivant, quelque 600 000 personnes manifestent contre ce projet, pour défendre l'école laïque [...] où il avait été accusé de vouloir « réformer à la hussarde »."

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